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Groupe H : Milan pour perpétuer la tradition

Depuis quatre ans, le Milan AC a toujours démarré la Ligue des Champions par une victoire et a toujours fini premier de son groupe. Passés par le tour préliminaire grâce à la clémence de l'UEFA, les Rossoneri ont mis à profit cette chance en écartant l'Etoile Rouge Belgrade. La venue de l'AEK Athènes, qui n'a jamais gagné un match de Ligue des Champions en trois participations (8 défaites, 10 nuls), ne semble pas constituer une grande menace pour les joueurs de Carlo Ancelotti. D'autant plus que la suite des statistiques est également favorable aux Milanais, eux qui n'ont jamais perdu face à un club grec, et dont le dernier et seul affrontement avec les Athéniens s'était soldé par un nul à l'extérieur (0-0) et un succès à San Siro (2-1) lors de la saison 1994-1995. L'autre rencontre donnera lieu à un derby franco-belge déjà cher en points, entre Anderlecht et Lille.

# Enviado el miércoles 13 de septiembre de 2006 09:09

debut de saison

debut de saison
Première sortie pour les Rossoneri lors de cette saison 2006/07 de Serie A, et premiers points marqués. Le Milan s'impose sur le score de 2-1 face à la Lazio dans son stade de San Siro. Une victoire acquise logiquement mais qui aurait pu n'être qu'une illusion si Dida ne s'en était pas mêlé. La Lazio s'est en effet montrée dangeureuse mais par chance trop maladroite lors de la finition. Pippo Inzaghi à la baguette en première mi-temps, la nouvelle recrue Ricardo Oliveira en deuxième, contre une réduction du score de Makinwa pour les Laziale quelques secondes après. Un effectif du Milan pas encore au point physiquement, mais qui a su montrer de belles choses, et qui débute le match par un 4-4-2 classique, avec 3 récupérateurs : Dida, Cafu, Nesta, Maldini, Serginho, Brocchi, Pirlo, Seedorf, Kakà, Inzaghi, Gilardino.

La Lazio a beaucoup mis la défense Milanista à rude épreuve en usant de longues balles pour ses 2 attaquants rapides, Goran Pandev et Tommaso Rocchi. En échange, le Milan a proposé un jeu plus varié et plus technique, à bases d'attaques placées le long des ailes, de centres venant de la ligne de touche, ou encore de percées dans l'entonnoir adverse, ne manquait à l'appel que les tirs lointains. Gilardino, quasi-invisible avec la balle, a tout de même réalisé un sacré travail de sape en proposant des courses croisées avec Pippo et des fausses pistes embrouillant la défense Laziale. Le milieu de terrain, lui, a été fort à la récupération et l'organisation du jeu, le point fort de l'équipe sur ce match. A chaque fois qu'il s'activait, la Lazio perdait pied. La défense quant à elle, s'est montrée assez fébrile, probablement à cause du fameux manque de physique de début de saison. Plusieurs passes simples ratées à mettre à l'actif des 4 défenseurs. Enfin Dida, en grand forme, qui a annihilé à lui tout seul pas moins de 3 occasions nettes pour la Lazio d'ouvrir le score en première mi-temps. Les rentrées de Giuseppe Favalli et Massimo Ambrosini, respectivement à la place de Serginho et Filippo Inzaghi, ont permis de tenir le 2-1 jusqu'à la fin du match, tandis que Ricardo Oliveira, entré le premier pour remplacer Alberto Gilardino, a pu doubler la mise avant le but Laziale.

La première mi-temps se joue sur un rythme assez soutenu. Le Milan a su dominer son adversaire grâce à un gros milieu de terrain lors des dix premières minutes ainsi que dans le dernier quart d'heure. Les vingt minutes séparant ces deux périodes étant à mettre à l'actif d'un match plutôt équilibré. Inzaghi se montre dangeureux dès la 6e minute de jeu en obtenant un coup-franc à l'entrée de la surface de réparation, côté gauche, que Pirlo tirera fort à ras-de-terre; Peruzzi s'emparera facilement de la balle. Cinq minutes plus tard, Pippo remet le couvert et fait frissoner la défense Laziale : La balle, provenant d'un centre de Cafu, manque d'un cheveu sa tête placée à bout portant. Tentant une révolte, les Biancocelesti mettent alors leur moteur en marche, alignant trois grosses occasions (Pandev 12', Mauri 18', Rocchi 19'); Dida stoppera net les deux premières, Serginho taclera quant à lui Rocchi pour la troisième. La Lazio continue de dominer mais le Milan reprend du poil de la bête, et c'est là que Filippo Inzaghi corrompt à lui tout seul la règle du "Jamais 2 sans 3" : Troisième occasion pour le buteur, et c'est la bonne. Kakà pénètre dans l'axe et décale Superpippo légèrement sur le côté droit, qui ne manque pas son duel face à Angelo Peruzzi : 1-0 ! A ce moment-là, on peut croire à une nouvelle révolte adverse, mais le Milan continue d'attaquer, et de presser aggressivement, ce qui vaudra d'ailleurs un carton jaune à Cafu à la 37'. La mi-temps arrive tranquillement, mais Inzaghi double la marque après un nouveau décalage de Kakà : But annulé pour un hors-jeu imaginaire, et carton jaune à la clé pour ne pas avoir arrêté son action au coup de sifflet.

En deuxième mi-temps, le rythme a été moins soutenu, les contrôles plus difficiles et les passes moins précises. Le jeu également en a pâti : Plus haché et moins beau à voir. Victime de nouvelles carences, la défense du Milan a faillit payer plusieurs fois le prix fort pour ses erreurs, mais des tacles décisifs de Serginho sur Makinwa (63') et de Cafu face à Rocchi (90') auront raison de leurs espoirs. Quant au Milan, plusieurs occasions de doubler la mise, tout au long du match : Pirlo qui rate un duel simplissime face à Peruzzi (47'), Seedorf qui oblige ce même portier à un arrêt miracle (68'), ou encore Inzaghi qui voit sa frappe déviée en corner au dernier moment par Zauri (70'). La délivrance vient moins d'une minute plus tard : Seedorf expédie un corner sur la tête d'Oliveira qui, ayant remplacé Gilardino à la 62', propulse la balle au fond des filets. Le plus dur a été fait, prendre un avantage certain, mais la Lazio ne s'avoue toujours pas vaincue et trois minutes plus tard, Makinwa récupère une balle côté gauche dans la surface de réparation pour tromper Dida d'un tir rectiligne. 2-1, le score ne bougera pas jusqu'à la fin du match. Ricardo Oliveira sera même accrédité d'un joli slalom entre 3 défenseurs Biancocelesti avant de buter sur un Peruzzi décidemment en grande forme.

Au final, un résultat satisfaisant mais un match qui a fait apparaître quelques problèmes d'ordre physique. Un Inzaghi très en forme a répondu à un Dida impérial dans ses cages, et qui semble avoir retrouvé sa confiance qui en faisait l'un des tous meilleurs gardiens du monde il y a de cela 2 saisons. 2 mots à dire : Forza Milan !

# Enviado el domingo 10 de septiembre de 2006 14:27

i campioni del mondo siamo noi

i campioni del mondo siamo noi
Joueurs clés
La fin de Zizou aura été terrible ! Un carton rouge pour un geste d'une grande stupidité au vu de l'évènement aura marqué le dernier match de sa carrière. Du côté des bons points à attribuer, la défense centrale Gallas-Thuram a, une nouvelle fois, fait preuve d'une très grande solidité. Luca Toni ne les aura jamais pris en défaut. Enfin, mention spéciale à Patrick Vieira, indiscutablement le meilleur joueur français dans ce tournoi, dont l'activité inlassable dans l'entrejeu aura malheureusement été stoppée par une blessure à la cuisse.

Côté italien, Gianluigi Buffon aura une nouvelle fois été décisif. Cédant une seule fois sur la Panenka de Zidane, le portier de la Juve a stoppé les tentatives d'Henry ou de Zidane pour sauver la Nazionale. Cannavaro, quant à lui, a pris une belle option sur le titre de meilleur joueur de la Coupe du Monde avec cette finale une nouvelle fois remarquable. Comme dans toutes les autres rencontres de la compétition, le défenseur de la Juventus aura été un roc infranchissable. Andrea Pirlo, élu Homme du match, a lui dicté la partition italienne à la perfection. Son jeu de passes impeccable et son énorme activité défensive en a fait la plateforme indispensable de la Squadra Azzurra

Fiche technique du match

Italie : Buffon – Grosso, Materazzi, Cannavaro (cap.), Zambrotta – Gattuso, Pirlo – Perrotta (De Rossi, 61e), Totti (Iaquinta, 61e), Camoranesi (Del Piero, 86e) - Toni

France : Barthez – Abidal, Gallas, Thuram, Sagnol – Vieira (Diarra, 56e), Makelele – Malouda, Zidane, Ribéry (Trezeguet, 100e) – Henry (Wiltord, 107e)

Buts :
Italie : Materazzi (19e)
France : Zidane (7e)

Tirs au but réussis
Italie
Pirlo, Materazzi, De Rossi, Del Piero, Grosso
France
Wiltord, Abidal, Sagnol

Tir au but manqué
France
Trezeguet

Arbitre : Monsieur Horacio Elizondo (ARG)
Avertissements :
Italie : Zambrotta (5e)
France : Sagnol (12e), Diarra (76e), Malouda (111e)

Expulsion
France : Zidane (110e)

Résultat de la finale :
Italie - France 1-1 (5 tab 3)

FORZA AZZURRI !! FACCI SOGNARE !!!

# Enviado el domingo 09 de julio de 2006 17:28

Modificado el lunes 10 de julio de 2006 15:15

forza italia

forza italia
voter:
italia:1
---o
francia:


Comme annoncé hier, c'est l'Argentin Monsieur ELIZONDO Horacio qui arbitrera la finale de la Coupe du Monde 2006.

Alessandro Nesta ne jouera malheureusement pas la finale, il ne s'est pas remis de sa blessure.

Gianluigi Buffon peut battre le record absolu d'invincibilité en Coupe du monde, s'il n'encaisse aucun but dans les 65 premières minutes de la finale.

Pirlo meilleur joueur du Mondial ? -


Il y a quatre italiens (dont un rossonero) dans la liste des candidats pour le titre de meilleur joueur du tournoi. En lice pour les Azzurri Fabio Cannavaro, Andrea Pirlo, Gianluca Zambrotta et Gianluigi Buffon. Les autres candidats sont Zidane, Henry, Vieira, Ballack, Klose et Maniche.

Forza Azzurri !!!!

Noi con Voi e Voi con Noi ancora più che mai !!

# Enviado el sábado 08 de julio de 2006 07:48

Modificado el sábado 08 de julio de 2006 12:33

rino milan a vie

rino milan a vie
Hormis les symboles légendaires comme Paolo Maldini; Si dans le monde du football actuel, la très grande majorité des acteurs de ce sport se montrent très attentifs au contenu de leur porte-monnaie, il reste cependant une catégorie de professionnels dont la première motivation réside dans le fait de porter le maillot qu'ils aiment. Et ce, quel que soit la mésaventure qu'il arrive à celui-ci. Cahotés par l'affaire du "Calcio Caos", certains des joueurs du Milan se découvrent, à l'image de Kakà et Gilardino. Dernièrement, c'est Gennaro Gattuso qui s'est exprimé sur le sujet, et si l'on peut qualifier de seigneur un joueur de football qui pense d'abord à son club avant son argent, alors Rino en est un.

"Je veux rester Rossonero à vie". Tels furent les premiers mots de Gattuso lorsqu'il a pris la parole. La raison de tout cela ? Un éventuel transfert chez le club Anglais de Manchester United, annoncé par le célèbre mais néanmoins très mythomane quotidien "The Sun". Le féroce récupérateur continue ensuite : "Je suis certain de rester au Milan et de jouer le championnat de Serie A. Après, si cela ne se produit pas, ça m'est égal, nous nous réunirons autour d'une table avec le club, mais j'espère continuer mon aventure Rossonera pour toujours".

Pour des millions de tifosi Rossoneri, cette déclaration d'amour envers le club ne peut-être que rassurante, mais soulignons tout de même une petite chose : Il a bien précisé qu'il voulait jouer le championnat de Serie A ! Autrement dit, qu'en sera-t-il de son avenir si la relégation venait à être prononcée ? Garderait-il le même discours ? En ce sens nous ne sommes sûrs de rien, de ce fait la piste Anglaise n'est peut-être pas aussi éloignée que nous pouvons le penser. Affaire à suivre ...

# Enviado el sábado 08 de julio de 2006 03:52